Suite à plusieurs retards concernant la sortie d’Assassin’s Creed Shadows, l’entreprise française Ubisoft envisage une éventuelle publication du prochain volet de la série pour 2027 au plus tôt. C’est Tom Henderson, un blogueur et informateur réputé, qui a fait ce rapport.
Il avait précédemment mentionné que le planning de lancement de l’entreprise avait été modifié. Initialement prévu pour 2025, un projet nommé Obsidian, qui est un remake d’Assassin’s Creed IV : Black Flag réalisé par Ubisoft Singapour, était en développement. Son lancement n’est plus prévu avant 2026.
Henderson a indiqué qu’il n’était pas au courant de tous les détails, mais il ne rejette pas la possibilité qu’un nouveau jeu dans l’univers d’Assassin’s Creed puisse sortir avant 2027. On évoque ici le projet Assassin’s Creed : Codename Hexe d’Ubisoft Montréal, consacré aux sorcières. Par ailleurs, le projet multijoueur intitulé Invictus est attendu avant Hexe.
Parallèlement, le blogueur a fait mention d’un sentiment grandissant de panique parmi les salariés de la maison d’édition française. Cette décision a été prise après l’annonce récente d’une nouvelle filiale qui se chargera de la gestion des franchises principales d’Ubisoft, comme Assassin’s Creed, Far Cry et Rainbow Six. La nouvelle entreprise attribue également à Tencent, le géant chinois de l’informatique, une part de 25 %.
La direction générale a cherché à apaiser les employés en faisant parvenir plusieurs lettres corporatives simultanément. Cela n’a pas contribué à résoudre le problème, car la panique continue de s’intensifier, avec des craintes grandioses concernant les suppressions d’emplois et les fermetures de studios.
« Ils peuvent déclarer quelque chose par email, mais quand on passe à la pratique, on comprend quelles sont leurs priorités », a commenté un employé qui a préféré rester anonyme.
Il est tout à fait compréhensible d’être inquiet. La démarche de réorganisation a été engagée en raison du poids excessif de la structure d’Ubisoft, qui a enregistré des déficits ces dernières années. La famille Guillemot cherche à conserver la maîtrise de l’éditeur en éliminant les actifs nuisibles et en déplaçant les initiatives les plus importantes vers une filiale, ce qui fait la valeur boursière de cette dernière .